Comme à la guerre

Comme à la guerre


Lorsqu'au royaume de la peur, la terreur fait la loi, parie sur la couleur de l'empereur et du roi. Lequel sera le plus fou et lequel tombera, lequel est une marionnette et lequel lui met les doigts ? Ca ressemble à un jeu, mais des règles, y'en a pas, tant que ça les amuse, la partie continuera, tous les coups sont permis, l'embargo, l'attentat, les victimes brandiront le croissant ou la croix. Retour à la casse départ touchez deux mille ans de haine, deux mille ans de vengeance pour les générations prochaines, des millions de martyrs, pour revenir au même, combien de héros pour enterrer le problème ? A la guerre comme à la guerre, entends grogner la colère, quand la raison dégénère, si le profit en est le nerf, prie pour un meilleur millénaire. A la guerre comme à la guerre, entends cogner le tonnerre, la furie des sanguinaires, si le profit en est le nerf, prie pour un meilleur millénaire. Respectables et poils généraux et chefs d'Etats se livrent à la barbarie, génocident de sang froid, se régalent de tragédies et de viandes à soldats, exaltés par le conflit trouvent les arguments de poids. Pour attiser la foule fascinée par l'exploit du valeureux guerrier, chasseur de renégats, tous les soirs à huit heures, c'est le feuilleton du mois, seul le diable en personne sait comment ça finira. Mais quels sont ces missiles qui sifflent sur nos têtes ? D'où viennent ces désirs de victoires, de conquêtes ? Qui tire les bénéfices ? Pour qui souffle la tempête ? La mort remerciera les dealers de roquettes. Posez les armes, stoppez les larmes, sauvez votre âme !


lofofora

# Posté le samedi 05 mars 2005 16:45

Décides Toi

Décides Toi

Avoue lui tes sentiments
Jamais ne viendras le bon moment
Personne ne contrôle le temps
Mais il viendra en le forçant

Mais qu'est ce que tu attends
Tu le regardes en souriant
Ecoutant le son de sa voi
Glissant dans l'harmonie du vent froid

Une ange arrivée sur cette terre
S'incrustant dans ta vie de misère
Eclairant ton chemain vers l'amour
S'implentant dans ton coeur pour toujours

Il t'aime et tu le sait
Mais tu laisses le temps vous séparés
Ouvre les yeux il s'éloigne
N'espère pas que vos chemin se rejoignent

Aller n'aie pas peur
Enfin tu va connaitre le bonheur
Vas-y fait le premier pas
N'attend pas qu'il vienne a toi

Mais enfin qu'est ce que tu attends
Jamais ne viendras la bon moment
Alors vas-y, décides toi
Aller vas-y embrasse-le et prend le ans tes bras


adri

# Posté le samedi 05 mars 2005 16:40

Souffrance

Souffrance

En un soir je pourais etaller ten d encre sur sette feuille.
Tous les larmes emerge le papier et il reste blanc.
Desarmer rien a faire plus envie de chercher.
Ta decomposer meme se mot il a beaux me creuver le coeur.
Les sentinelles sont passer aveugle il ne m ont pas proteger.
souffrance je te decompose
s =souvenir sensurer
o= oublie se passer
u= union evanouie
f=fragile realiter
f=faiblesse de lamour
r=rupture oubliger
a=amoureux perdue
n=neant sans fin
c=comparuration du juge de la vie
e=envahie par le desespoire


adri

# Posté le samedi 05 mars 2005 16:32

l'image parle d'elle meme ..

l'image parle d'elle meme ..
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# Posté le samedi 05 mars 2005 16:29

ANIMADVERSION

ANIMADVERSION


Tu aurais du ressentir en toi, une nouvelle perception, un nouveau regard,
avide de savoir, grandissant & cherchant en toi c'que jamais il ne trouvera.
Tu refusas d'y croire, retenant physiquement, c'qui n'avait pas sa place en
toi, c'que tu n'voulais pas voir, qui n'aurait jamais dû être là.
Être là.
Nous ne verrons plus jamais à deux,
débarrassés d'une incision à la lame.
L'extraction aura quand même lieu,
des hurlements stridents emplissant ton âme,
aissant tes yeux secs, pas une larme.
Lui, sorti de cet antre imprégnée d'alcool,
de fumée, déjà maculé de ton sang impur
sa première sensation se pesant comme une vision,
une impression,
la folie derrière les murs.
Tu ne lui donneras jamais le sein,
tout ce quii pouvait te raccrocher à lui n'était rien,
laissant cette graine jetée à terre inconsciemment, se développer comme la
gangrène ne pensant pas que par l'enfance, la vie d'un être est déterminée.
Tu devais pourtant incarner le lien viscéral entre l'infinie et la vie,
entre ce ventre céleste & son contenu maudit.
Sais-tu c'que peut être une vie à subir, nourrit aux racines d'un amour
létal, croire que tu vas venir?
cris violence & non-respect de l'être
ne peuvent amener qu'au mal de vivre, à une rancour amère, toujours aussi
présente.
Le pardon ne pouvant s'envisager,
seule une vengeance violente, une décharge de tout ce qu'il y a de mauvais,
malsain, au plus profond du subconscient,
pourrait permettre de ne plus penser aux noirs souvenirs qui gangrènent ma
chair
me rendant chaque jours un peu plus malade.
Mes pieds s'enlisent, mon esprit les suit.
Je me perds.
Plonge tes mains dans mes larmes blanches,
soit sans crainte nage
au sein d'une volute d'abominations,
de laideur, de carnage.
Goûte dans ma bouche, l'arôme amer de l'ennui.
Toutes ces tortures qui hantent mes nuits.
Entends de mon ouïe, ces notes mélancoliques,
mes grincements de dents, cette musique symbolique.
Regarde dans mes yeux, une vision troublée
du vrai visage de l'homme angoissant, torturé,
touche, de mes mains, tes joues humides.
Une douce peau parfumée qui finira putride.
Ressent ce liquide qui frappe tes tempes,
rougit mes yeux, mais pourtant, alimente le cour du nourrisson comme celui
du vieux
t'épousant dans la chair, les bosses, les creux.
Tu peux le voir, le sentir ruisseler,
c'n'est plus la peine de croire.
Non, je ne peux pas oublier!
Non, je ne veux plus oublier!
Un déséquilibre profond flotte en moi,
écarquillé, vitreux.
Je dois être déchiré,
Je ne sais plus vraiment c'que j'fais.
Ta gueule est tuméfiée.
Que dire, pas grand chose,
tout ça devait arriver.
L'important, au fond, c'est de crever l'abcès,
hurler,
extérioriser,
en morceaux
t'enterrer.
Le sang épais & chaud galvanise mes mains.
Mon cour, par terre, emprunte le chemin
qui mène à l'horreur d'une excitation morbide,
Les yeux brillants, le regard matricide.
Ce soir, tu m'as mentit encore une fois...
Tu avais dit que tu rentrerais tôt.
Mais la terre dans ta gorge me laisse croire
que, maintenant,
tu ne rentreras plus.
Je construits des abysses,
c'est si beau, quand c'est au fond de la peau.
Que je l'aime ton doux regard qui plisse...
C'est si beau quand je défonce ton cerveau.


E.T.H.S

# Posté le samedi 05 mars 2005 16:24