Je part

Je part

La vie ma fait du tord
Plus jamais je ne serais fort
Une sueur froide coule sur mon front
Je n'aurais jamais cru que je toucherais le fond
Ma vie une tel ampleur
Je ne suis plus cette belle et petite fleur
L'air cessera de circuler dans mes poumons
Je part rejoindre mon démon
Le sang coagulera dans mes veines
Alors j'aurais fini d'avoir autant de peine
Mes yeux se fermeront tel un coucher de soleil préliminaire
Ma vie n'est qu'éphémère
Mon c½ur s'arèteras de battre, mes sentiment l'on détruit
La mort est la, elle est en face de moi, je lui sourie
Je ma prend dans mes bras, j'ai besoin d'elle
Maintenant elle me possède, elle m'appelle
Mon esprit s'est endormi
Ma vie s'est effacer a la venu de la nuit
La raison pour la qu'elle je vie ma quitté
Je n'est plus le choix désormais

adri
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 08 avril 2005 16:36

Vous

Vous


Vous allez le laisser partir
Vous allez le laisser mourir
Il a demandé de l'affection,
Que vous soyez présent.
Vus êtes restez la, sans aucune action
Il va partir sous un envoûtement
Son moral s'est détruit
Il est dans un monde noir, sans vie
Il ne voulais pas d'aide mais il en avait besoin
Tout le monde le regarder,sans lui apporter de soin
Il ne montré pas sa souffrance devant ces amies
La fin lui été proche,la mort le suis
Il ne voulais plus cet existence
Elle lui a jouer tellement de tour cruel
Il a voulu faire taire ses souffrances
La tristesse la mener au pied de la porte
Ne plus rien être,juste une chose morte
C'était son désir
Arrêter de souffrir,ne plus subir
Il a du resté ici,pour les personne qui ne voulais pas quitté
Sans elles,il n'aurai plus hésiter a vous faire pleuré


adri
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 07 avril 2005 15:29

....

dsl je suis en manque d'inspiration en s'moment.jv me remétr a ékrire ...

# Posté le jeudi 24 mars 2005 11:52

Modifié le vendredi 25 mars 2005 09:36

jour etranges

jour etranges
Comme un soleil de fin de siècle
Qui se couche entre tes bras
Demain je m'en irai peut-être
Si tu viens avec moi
Viens
Allons ensemble
C'est un joli soir pour mourir
Et si ta main tremble
Dis-toi qu'il faut juste partir

Moi j'irai tuer mon père
Non je ne suis pas un ange
S'il faut toucher la lumière
En ces jours étranges

On ira voir au clair de lune
Voir si le diable veut danser
Si dans nos yeux brûle l'écume
De ces océans enflammés
Puisqu'ici les dieux nous condamnent
Au nom de qui au nom de quoi
Viens trouver la paix

Moi j'irai tuer mon père
Non je ne suis pas un ange
S'il faut toucher la lumière
En ces jours étranges

Comme un soleil de fin de siècle
Qui se couche entre tes bras
Demain je m'en irai peut-être
Si tu viens avec moi


Damien Saez

# Posté le jeudi 24 mars 2005 11:43

Au Lecteur (Les fleures du mal)

Au Lecteur (Les fleures du mal)

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.


Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.


Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.


C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent!
Aux objets répugnants nous trouvons des appas;
Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.


Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.


Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,
Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.


Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.


Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,


II en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde;


C'est l'Ennui! L'oeil chargé d'un pleur involontaire,
II rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère!


Charles Baudelaire

# Posté le jeudi 24 mars 2005 11:37